mercredi 27 mai 2015

Mode vestimentaire! Burqa ou mini-jupe?





    badinter burqa
    Piqûre de rappel: la tribune d’Elisabeth Badinter dans le Nouvel Observateur du 9 juillet 2009. L’opinion d’une femme de gauche.
    Après que les plus hautes autorités religieuses musulmanes ont déclaré que les vêtements qui couvrent la totalité du corps et du visage ne relèvent pas du commandement religieux mais de la tradition, wahhabite (Arabie Saoudite) pour l’un, pachtoune (Afghanistan/Pakistan) pour l’autre, allez-vous continuer à cacher l’intégralité de votre visage ?
    Ainsi dissimulée au regard d’autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes. Sommes-nous à ce point méprisables et impurs à vos yeux pour que vous nous refusiez tout contact, toute relation, et jusqu’à la connivence d’un sourire ?
    Dans une démocratie moderne, où l’on tente d’instaurer transparence et égalité des sexes, vous nous signifiez brutalement que tout ceci n’est pas votre affaire, que les relations avec les autres ne vous concernent pas et que nos combats ne sont pas les vôtres.
    Alors je m’interroge : pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage, où vos filles seront voilées à leur tour, où votre époux pourra être polygame et vous répudier quand bon lui semble, ce qui fait tant souffrir nombre de femmes là- bas ?
    En vérité, vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie. Subversion, provocation ou ignorance, le scandale est moins l’offense de votre rejet que la gifle que vous adressez à toutes vos soeurs opprimées qui, elles, risquent la mort pour jouir enfin des libertés que vous méprisez. C’est aujourd’hui votre choix, mais qui sait si demain vous ne serez pas heureuses de pouvoir en changer. Elles ne le peuvent pas… Pensez-y.
    Elisabeth Badinter


    Dessin d'Ossama Hajjaj 

    lundi 25 mai 2015

    20 ans!

    20 ans!
    L'âge de tous les possibles (je fais dans le cliché), l'âge surtout de l'adolescence finissante, parfois casse-couille, souvent rigolote! 
    Chou sauvage sur la plage 

    Nous avions choisi la date sur un coup de tête un soir de petite réunion festive, à quelques-uns autour d'un pot pourri de chansons pourries après un repas fameux! Le week-end s'imposait de lui-même, trois jours en fin de mois avant la date réelle. Les oiseaux de mauvaises augures n'ont pas manqué de rappeler qu'il est préférable de fêter les anniversaires, après, par superstition. 
    Ayant connu un mois de mai pourri (oui je me répète), ce samedi matin commençait mal, car gris pourtant tiède, une fois n'est pas coutume,  un petit 15° au compteur, laissant vaguement espérer une soirée clémente! Elle le fut, au delà de nos espérances, un coucher de soleil, fabuleux, une quiétude de l'air comme on en a peu en Bretagne, pas un poil de vent. 
    35 autour d'un buffet, riche et original, sous un barnum, au final, peu utile mais donnant à la fête un petit air de solennité, des jeunes adorables, mignons tout plein en costume et chemises blanches, bien élevés, calmes et ravis de partager avec les vieux cons ce moment inoubliable!
    "Monsieur, je vous remercie, .. la nourriture était bonne !"
    "Quand même, c'est mon ancienne prof d'histoire!"
    Il y a eu aussi les milfs (mother i would like to fuck) et les bilfs (les boys i would like to fuck)

    A l'évidence elle se souviendra longtemps de ses 20 ans!
    Un conseil à tous et toutes:
    Il faut vraiment préparer une play-liste qui déménage, mêlant vieux rocks, pop et trucs ringards : seuls les magnolias de Claude François ont réuni tout le monde sur une choré endiablée! Les vieux ont dansé plus que les jeunes, réunis autour d'une table à tester des mélanges qui probablement les ont tenus assommés le matin.
    "Mais vous buvez ma vodka!!!! Non, non, celle des voitures!" Ils avaient effectivement sorti de leurs carrosses tout un panel, de qualité, rhum, vodka, pschitt, pinard dégueu qu'ils mélangeaient allègrement ou buvaient au goulot!
    Les plus courageux ont émergé à 9h, les autres vers midi, un peu fatigués, sous un soleil radieux.
    Vive la Bretagne!

    vendredi 22 mai 2015

    Briezh story ..

    A la manière de l'amour et les forêts d'Eric Reinhardt ou la vie trépidante de Bénédicte Ombredanne, personnage fictif qui fait polémique mais classique, tellement classique!  


    Le ciel avait fini par se dégager, la bruine s'était déchirée sous les coups de butoirs d'un vent fort du nord-ouest, la route, encore humide, brillait réfléchissant une intense luminosité. Dans la voiture, il cherchait à  récupérer sa veste posée sous d'autres vêtements sur le siège arrière, se contorsionnant dangereusement. L'opération était pour le moins inquiétante
    La voiture penchait sévèrement vers le bas-côté à chaque coup de volant. Elle a fini par  se mettre à quatre pattes après s'être détachée afin de récupérer le vêtement et le lui passer.
    La recherche a continué, en vain, dans toutes les poches gonflées par la paperasse, les clés et les stylos. Elle a, à nouveau, demandé ce qu'il souhaitait trouver: ses lunettes de soleil perdues depuis 24h! Elle lui tendit alors l'étui et les précieuses binocles, jouet de tant de prises de risque, qui étaient dans la portière côté passager. 
    " - et pourquoi tu ne me les as pas données hier après-midi?
    - ben elles n'y étaient pas! 
    - je ne te crois pas 
    - si je te le dis!
    - ben non on ne peut pas te croire, ni te faire confiance, elles y étaient mais tu ne me les as pas données! 
    - je ne sais pas trop comment elles sont à nouveau dans la portière,  mais hier il n'y avait rien.
    - pas moi ni personne ne s'est assis là depuis hier, ça ne peut être que toi et tu ne me les as pas données! Je ne te crois pas, on ne peut pas te croire, jamais, tu mens comme d'hab!"
    Silence, elle s'est demandée un instant si elle n'était  pas folle au point de ne pas avoir  vu un étui noir, bien rangé dans le bac de la portière, réfléchissant aux scénarios possibles pouvant expliquer le mystère des lunettes revenues par magie à leur place.
    Le coeur a bondi dans la poitrine face à l'insulte, l'impossibilité d'être crue, l'injustice des propos, cherchant, un peu en panique, le moyen d'avoir raison, de se justifier, et par là, même, de prouver l'injustice et la bonne foi. Le coeur avait pris un rythme plus soutenu, il s'entendait dans la poitrine et  faisait ressentir la montée en puissance de l'angoisse, disproportionnée par rapport au problème, insignifiant mais impossible à contrer: être accuser de mentir, d'avoir volontairement omis de lui passer les lunettes!
    Elle a refait l'histoire, celle de la veille au soir, le plus rapidement possible, afin de trouver coûte que coûte une explication qui supprimerait le poids de la culpabilité et lui montrerait qu'elle n'a pas pu mentir à ce point. A ce point, justement, l'expression relevait l'emprise et la confusion, l'impossibilité à remettre en ordre, ce qui entre personnes normales n'existent pas, un discours biaisé d'avance.
    La veille, ils sont allés dîner dehors emmenant l'enfant, qui, au retour,  a cherché les lunettes de son amie, oubliées depuis deux mois dans les poches des sièges arrières, elle a tendu un étui noir à la mère qui, identifiant les lunettes de soleil les a machinalement remises à sa place dans la portière avant, sans plus de commentaires. 
    Elle n'est donc pas folle et explique le mystère sans toutefois recevoir d'excuses mais au contraire la confirmation de sa turpitude: "pour cette fois, ok mais tu mens on ne peut pas te faire confiance" ...
    Des excuses? 
    Jamais!
    Puis l'oubli de l'évènement, jusqu'à la prochaine fois, le maintien dans une nasse encore bien fermée, de celle dont on sort difficilement, probablement conditionnée à maintenir soi-même les liens bien serrés.
    Comment et pourquoi s'être fait piégée?


    mardi 19 mai 2015

    Philippe de Broca à la cinémathèque

    Parce qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien et que vous avez la chance de vivre sur Paris, courez vite à la cinémathèque voir la rétrospective des films de Philippe de Broca. Il avait pris le parti de la joie et nous fait toujours du bien. 


    J'avais regardé d'un oeil, mais seulement d'un oeil,  le documentaire sur Belmondo mais j'avoue avoir  un gros faible pour cet acteur, surtout pour les dialogues des films dans lesquels il a tourné, mais aussi pour les personnages qu'il incarnait. Mon meilleur souvenir c'est le magnifique, et ce souvenir fut magnifié si je puis dire par le livre d'Andréï Makine. Les trois héros du roman "au temps du fleuve Amour", perdus au fin fond de la Sibérie ont la chance d'assister  à la projection de 17 séances, ce qui est pour le moins incroyable quand on connaît le poids de la censure en URSS!  
    "Nous avons revu le film dix-sept fois. […] L’intrigue fut apprise par cœur. Nous pouvions désormais nous permettre d’examiner ses alentours et ses décors : un meuble dans l’appartement du héros – quelque petite armoire à l’usage inconnu, que le metteur en scène ne remarquait sans doute pas lui-même. Un tournant de la rue que l’opérateur avait cadré sans y attacher la moindre importance. Ou le reflet d’une matinée grise de printemps parisien sur la longue cuisse de la belle voisine endormie à demi nue près de la porte de notre héros. Oh, ce reflet ! Il était devenu pour nous la huitième couleur de l’arc-en-ciel ! La plus nécessaire à l’harmonie chromatique du monde."
    Que le régime soviétique ait pu permettre  la sortie du film m'épatait et m'épate toujours!
    J'ai bien vu ce film dix fois et j'avoue ne pas m'en lasser!

    Mais Philippe de Broca qui aimait les hommes et les femmes fortes, a aussi fait tourner, avec beaucoup d'humanité, Jean Rochefort, Annie Girardot, Philippe Noiret, Jean-Pierre Cassel, ces acteurs à l'air de ne pas y toucher!  

    Lors de ma prochaine virée à Paris, vais-je m'offrir une grande toile? 

    samedi 16 mai 2015

    Jamais trop tard!

    Il n'est jamais trop tard pour apprendre à ranger la paperasserie, les tonnes de documents que l'on reçoit! Une fois vaincue la phobie administrative, le rangement et le désencombrement des papiers confinent au nirvana!


    Subodorant, il y a 8 jours, que réunir la documentation pour les déclarations d'impôt (appelle moi crésus) serait, comme tous les ans, la galère, je me suis attaquée, fidèle à mon blog-maître à désencombrer, aux papiers qui s'accumulaient sur le scanner, dans les classeurs après avoir été dûment troutés lorsque la pile sur le bureau s'avère trop élevée et inesthétique. Le rangement L'archivage en classeur se fait à la-va-comme-je-te-pousse (ou plutôt ) à la-va-comme-ça-vient!
    Je prie en général pour qu'on ne me réclame rien avant le grand tri qui peut arriver au bout de quelques mois, voire années. Ma petite voix intérieure me dit que rien n'est rangé certes, ni perdu pour autant puisque les documents sont en classeur.
    Ouais!
    J'ai donc passé quatre heures (au bas mot) à trier, classer, jeter, archiver la dernière collection.
    Depuis c'est la béatitude!
    Le comptable est servi à la demande. (Il lui manque toujours un truc)
    Et la divine enfant à plusieurs milliers de kilomètres peut toujours dire :

    "AAAAAAAAAAAAAAAAAAAA cets la galere.

    INSCRIPTION master, avant le 30 mai!!!1

    je tenvoie tout ce que jai. mais il faut trouver les note du bac et ces connerie.
    le plus important envoyer un max de truc avant le 30 mai.
    note du bac possible après. fin bref, il faut qu il est ma candidature


    " maman Cherie je suis trop desolee, mais la tu vas devoir jouer un role tres important >>>>" 

    J'espère qu'elle ne va pas tomber sur cet extrait, dans son jus, écrit du smartphone, elle pourrait penser que je me moque et en prendre ombrage!  …. La chérie d'amour sait comment toucher la corde sensible!
    Zen, je suis, j'ai tout retrouvé et même mieux, ce qu'elle n'avait même pas imaginé que j'avais!


    Depuis je me suis attaquée au jardin, et je dois avouer que j'en tire une certaine satisfaction: suée garantie, idées noires oubliées, bain salvateur afin de laver la crasse et la sueur, saine fatigue, plaisir de l'oeil (sur les photographies ci-dessous au pâlichon rayon de soleil!) 

    jeudi 14 mai 2015

    Longuefuye

    Tous les ans à la même époque je pense à Longuefuye. Cette année,  le nom du village semble lourd de significations comme si ma vie n'avait été qu'une longue fuite.

    J'ai habité Longuefuye. Ce nom reste magique à bien des égards. 
    Petit village ramassé autour de son église, près de son école unique, c'est un trou perdu de la Mayenne, longtemps propriété du châtelain qui ne vivait plus sur place mais laissait à son métayer le soin de cultiver les terres.
    Courir ce matin par ce temps magnifique m'a rappelé les talus et les fossés du village en mai, lorsque les grillons chantent à qui mieux-mieux, parmi les marguerites et les coquelicots. L'air était vibrant, poussiéreux d'or. J'ai pensé au blé en herbe de Colette, au film de Louis Malle, Milou en mai. Là, plus de marguerites ni de coquelicots, éradiqués par les défoliants du paysan qui s'évertue à bouffer à chaque fois le chemin côtier en le labourant (c'est méconnaître la constance des promeneurs et des coureurs à pieds qui, coûte que coûte, passent au même endroit) mais la mer bleue sous un ciel limpide, des asphodèles en pagaille et des bruits de vipères ou de lézards qui, à mon approche, abandonnent leur plage ensoleillée. Chaque année je les photographie ces asphodèles tandis que j'écoute les oiseaux au réveil et les crapauds qui s'en donnent à coeur joie. 
    Ce matin était donc magique, chaud comme rarement en été, avec des verts de de printemps, tendres, sombres, en infinies nuances. J'entendais les grillons, la musique de Stéphane Grapelli ou mieux Birély Lagrène.

    J'étais institutrice à Longuefuye en classe unique avec 7 élèves dont quatre en classe enfantine, et deux niveaux de primaire un en CP et deux en CE1, c'était mon premier poste. La mairie avait rénové le logement pour moi mais je n'ai jamais pu me résoudre à y dormir, c'était à 20 ans un enterrement de première classe. Je garde pourtant de mes premiers élèves un souvenir ému, surtout de Manuel si attachant qui passa l'année suivante à plat ventre, sur un charriot, la jambe en traction car il faisait une osthéocondrite du col du fémur.....Sa mère et moi qui aimions beaucoup discuter le soir après la classe par dessus le mur de pierre, trouvions bizarre sa démarche dansante, sur la pointe des pieds, il disait avoir mal au genou. Un examen plus poussé a fini par révéler le problème.
    Je l'ai retrouvé sur le net, tout à l'heure, car il fait de la politique, il a presque un âge canonique, il a gardé sa bouille toute ronde, mais reste un peu petit pour un gars de cette génération. Il a quand même pas mal changé. Ce n'est rien de le dire....
    Moi aussi j'ai changé, j'avais les cheveux très courts façon garçonne ou Annie Girardot dans mourir d'aimer, la tenue "instit", jupe bleu marine sous le genou,  chemisier blanc, pull col V " university of Columbia en schmellpof", kickers à languettes et un compagnon qui n'hésitait pas à me rejoindre en stop d'Angers tellement on s'aimait. C'était sympa de marcher sur les petites routes, les vibrations de l'air jouaient jeux interdits, (le film avant les bombardements sur les réfugiés), c'était vibrant, mais l'hiver était mortel et j'ai fui très vite, très très vite ....  Longuefuye était déjà l'annonce d'un long programme.  

    lundi 11 mai 2015

    Folie castratrice

    Je suis une pro de la taille, une forcenée du coupe-coupe surtout lorsque j'ai besoin d'évacuer tout en ruminant, je rase, j'éradique, je castre avec bonheur! Je deviens zinzin, mais que c'est bon! 
    Istanbul
    Je viens de faire une découverte sur mon moi intérieur profond. J'adore tailler les buissons, c'est exaltant, jouissif. Déjà la tonte de pelouse me procurait un bien-être intérieur à nul autre pareil, mais avec la taille des haies à la cisaille j'ai gagné en pamoison, en jouissance castratrice. Tondre la pelouse c'est de la gnognote, en plus ça pue et ça fait du bruit .... Mais tailler les arbres, quel bonheur sportif. 
    Et figurez-vous, que plus on taille, plus on a envie de tailler! Et que je te peaufine, et que je t'éradique le dessus du buisson un chouille et que j'y reviens pour enlever un autre chouille pour finir le buisson en tête quasi chauve en forme de couille dodue. 
    (Oui, au final c'est très sexuel comme activité. Je vous ferai grâce du fantasme que j'ai en tête.... Vous aurez compris)
    Si à cela, vous ajoutez le geste auguste du tailleur de haie, qui fait claquer les lames des ciseaux dans un grand ahanement salvateur, ahh ... que c'est bon! 
    Et cerise sur le gâteau,  c'est comme la pelouse ça se voit immédiatement! C'est net, réduit, méchamment arasé et peaufiné façon oeuvre d'art.
    Certes il reste à faire main basse sur les déchets végétaux qui s'accumulent sous la plante émasculée mais ce n'est rien, l'occasion de quelques brassées à benner dans la charriote qui sera joyeusement vidée lors d'une expédition festive à la déchèterie, Sardou à fond sur la radio (l'activité confine à la beaufitude). 
    Les buissons taillés  mettent du temps à repousser, la cicatrisation est lente, le travail bien fait se voit longtemps. Parfois même ils ne fleurissent pas, comme stérilisés, et ce, à mon grand désespoir.  Je guette depuis deux ans la fleur jaune qui prouvera mon professionnalisme ; las, j'ai échoué, deux trois boutons, ayant échappé à ma folie castratrice. L'homme de l'art à qui j'ai demandé conseils m'a vivement recommandé de tailler quand il le faut, juste après la floraison pour favoriser un feu d'artifice floral annuel. Je guette donc la seule fleur rescapée qui me donnera le signal une fois fanée, de la tonte rituelle.
    J'avais du mal à comprendre pépé Régis, le pro de la taille, que dis-je, le pro de l'éradication, là je comprends .... Je n'arrive pas encore à procéder en une seule fois, mais je sens que ça vient, l'année prochaine je tenterai la taille radicale et non pas celle  homéopathique pratiquée cette fois-ci.
    Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...